Questions fréquentes CMO


Les réponses à toutes vos questions

CMO : oscillateur magnétique de compensation

– Comment ça marche ?
Le CMO est un système passif, c’est-à-dire qu’il va utiliser le champ électromagnétique de l’environnement pour fonctionner. Lorsque le CMO est placé dans le champ électromagnétique polluant (téléphone, wifi, antenne relais, etc), par effet de résonance le CMO va générer un micro-signal : c’est le signal de compensation.
Par analogie (c’est un autre exemple de système passif), lorsqu’un tube néon est placé sous une ligne Haute Tension, le tube va entrer en résonance sur la fréquence des 50 Hz du champ généré par la ligne électrique, et va s’allumer.

– Comment le CMO agit sur moi ?
Les interactions des ondes électromagnétiques sur le vivant sont très complexes. Une des explications peut être, pour faire simple, que les ondes électromagnétiques artificielles vont perturber la signature électromagnétique des différents ions calcium, magnésium, potassium, sodium entre autres. Il y a alors un risque de casser la liaison entre l’ion et la protéine, et cette rupture provoquerait les « désordres biologiques » décrits dans les études.

Le principe de fonctionnement du CMO est de maintenir la liaison entre les principaux ions et les protéines. Agissant au niveau cellulaire, on peut expliquer ainsi pourquoi et comment les paramètres biologiques testés reviennent à la normale.

Le principe de fonctionnement du CMO peut être illustré avec l’exemple du chef d’orchestre, les cellules et systèmes biologiques correspondant aux différents instruments de l’orchestre. Ajouter un téléphone portable, un ordinateur, le wifi par exemple, reviendrait à ajouter d’autres chefs d’orchestre en même temps : les instruments ne seraient plus en cohérence les uns avec les autres. Le CMO pourrait agir en « super chef d’orchestre » et maintenir une cohérence globale des instruments les uns avec les autres.

Ce qui est fondamental, ce n’est pas le « comment ça marche », mais ce sont les preuves biologiques de l’efficacité, avec 3 lots : témoin, exposé, exposé-protégé (ou double aveugle croisé), les études étant réalisées par des organismes indépendants et les résultats analysés statistiquement. A notre connaissance, seuls les CMO bénéficient de ce type de validation biologique.

– Au bout de combien de temps est-ce que je me rends compte de l’efficacité du CMO ?
Habituellement l’effet est immédiat. Mais parfois dans certains cas il faut une semaine voire 2 pour que l’équilibre biologique (l’homéostasie) se refasse.

– Il y a tellement de produits anti-ondes sur le marché ; pourquoi un CMO ?
La validation biologique de la technologie CMO est la preuve de son efficacité : c’est le constat de dix années d’expérimentations biologiques réalisées au sein de laboratoires et hôpitaux universitaires indépendants. Vous disposez également avec les CMO de la garantie satisfaits ou remboursés durant 4 semaines.

– Est-ce ajouter une pollution supplémentaire ?
Non ; le niveau d’intensité (la puissance) du signal émis par le CMO est du même ordre de grandeur que le champ magnétique émis par le cerveau : 150 femtoTesla, c’est-à-dire hyperfaible. Ce signal est conçu pour compenser les effets biologiques des ondes électromagnétiques, en permettant aux cellules de l’organisme d’échanger de façon normale et naturelle, malgré la présence du rayonnement électromagnétique artificiel : c’est l’homéostasie. Contrairement à certaines idées reçues, le CMO ne va pas absorber les ondes, ni les déplacer ! Le CMO va simplement compenser les effets biologiques provoqués par les ondes électromagnétiques, comme l’ont montré les études. Ce signal de compensation ne peut donc pas avoir d’influence sur la partie électronique des appareils (qualité en émission ou réception), ni modifier le DAS : ce n’est pas leur objectif.

– La norme sur les champs électromagnétiques est basée sur le DAS, comment expliquer que les CMO soient efficaces alors que le DAS n’est pas modifié ?
Le DAS quantifie les effets thermiques, à court terme, provoqués par les ondes électromagnétiques. Le DAS est parfaitement adapté pour les risques de choc électrique, pour les risques de brûlures, mais ne prend pas en compte les effets biologiques sur le long terme. Pour mémoire le DAS appliqué au téléphone portable est issu de la mesure suivante : un volume (équivalent à une tête humaine) est rempli d’un liquide (type sérum physiologique) ; un thermomètre est plongé dans ce liquide ; ce volume est exposé au téléphone portable à tester, sur une période équivalente à 6 minutes. Est alors mesurée l’élévation de la température du liquide provoquée par cette exposition : si la température « monte trop » (quelques dixièmes de degré), alors le téléphone sera hors normes. Sinon « pas de soucis » ! Ces calculs sont détaillés dans les cahiers de l’ICNIRP (Commission Internationale pour la Protection contre les Rayonnements Non Ionisants, dans son « Guide pour l’établissement de limites d’exposition aux champs électriques, magnétiques et électromagnétiques).
Mais même l’ICNIRP reconnait (page 25) que « (…) les résultats de mesurage semblent indiquer l’existence d’une association positive entre champs magnétiques et risque de leucémie (…)»,
et que (page 31) :
« Chez les singes, la dégradation du comportement de thermorégulation commence dès que la température de la région hypothalamique augmente de 0,2 – 0,3 °C [Adair et coll., 1984].
De façon générale, pour montrer l’efficacité d’une protection biologique, seules des mesures biologiques peuvent faire foi. Or le DAS est basé sur des calculs, et non sur des mesures biologiques. Les études de validation des CMO sont quant à elles basées sur des mesures biologiques.

 – Qu’est-ce qu’il y a dans les CMO ?
Il a été constaté (Dr J. Monro) que lorsqu’on expose un tube d’eau à un champ électromagnétique, ce tube est capable de restituer (certes à un niveau très faible) un signal électromagnétique : c’est l’origine de la « structuration » de l’eau. Beaucoup de personnes savent structurer de l’eau, mais cette structuration (donc cette « mémoire » de l’eau) va être effective 1 mois, 2 mois au maximum. De plus cette structuration va se perdre si un autre émetteur est placé à côté de ce tube : l’eau va alors être structurée selon cette nouvelle source.

A l’intérieur des CMO se trouve un petit tube (dans le cas des cônes c’est une sphère), qui contient non pas de l’eau, mais une solution microcristalline : c’est la solution active. La composition chimique de cette solution active importe peu, ce qui est important c’est le signal électromagnétique généré par le CMO. La spécificité des CMO est certes de d’avoir pu structurer la solution active, mais surtout d’avoir pu pérenniser dans le temps cette solution active, et ceci même lorsqu’elle est exposée à d’autres champs électromagnétiques. Des tests en interne ont montré la pérennisation du signal de compensation du CMO, même après 20 ans. Le principe de fonctionnement de cette solution active est proche du principe de la mémoire de l’eau et/ou de l’homéopathie, décrit dans le film « on a retrouvé la mémoire de l’eau », avec les Pr Luc Montagnier et Marc Henry.
 
– Quelle est la durée de vie des CMO ?
Les premiers CMO ont été conçus dans les années 1990, et des tests réguliers en interne montrent la stabilité de la solution active. Le signal de compensation du CMO est déterminé en fonction du champ électromagnétique polluant à compenser ; si la technologie émettrice évolue, il est alors nécessaire de vérifier et éventuellement adapter le CMO. Les CMO ont par exemple été restructurés avec l’arrivée des Smartphones, mais à l’arrivée de la 4G nous avons constaté que les CMO étaient pleinement adaptés, sans nécessité de restructuration. La durée garantie (« administrative ») est de 2 ans, la durée de vie réelle constatée est très largement supérieure : elle reste inconnue à ce jour malgré 25 ans de recul.

– Si je change de téléphone ou d’ordinateur, dois-je changer de CMO ?
Non ce n’est pas nécessaire : pour décoller le CMO, prendre un simple fil et cisailler les pastilles adhésives.

– Le CMO-MP24 peut-il se mettre sur la coque du téléphone ?
Oui tout à fait : le CMO est un système passif, il suffit qu’il soit à proximité immédiate du téléphone.

– Le cône « Multi-Fonction » fait-il tout ?
Le cône Multi-Fonction MF04 est conçu pour compenser les effets biologiques des ondes électromagnétiques « de communication » (Wifi, Bluetooth, antennes relais, 4G, 5G, réseaux électriques entre autres). Mais ce cône Multi-Fonction ne va pas prendre en compte les fréquences émises par la partie « électronique interne » des appareils individuels (ordinateurs, téléphones portables ou téléviseurs). Il est donc préconisé d’avoir un CMO spécifique pour votre téléphone, ordinateur et/ou téléviseur, en plus du cône pour la maison

– Quand je suis dans le train, beaucoup de personnes utilisent leur téléphone autour de moi. Quel CMO me faut-il ?
Le CMO le plus adapté est le TR26 ; il va prendre en compte les ondes wifi, bluetooth, 3G, 4G, du téléphone. Il n’y a que la partie « électronique interne » du téléphone de votre voisin qui ne sera pas pris en compte, mais le CMO-TR26 est déjà une très bonne protection. Le MF04 convient aussi.

– Est-ce que je peux prendre l’avion avec mes CMO ?
Oui, le passage aux portiques de sécurité ne va pas altérer la solution active du CMO.

  – Avez-vous un CMO qui fait tout, et qui se mettrait en pendentif ?
Pas encore : le plus simple est de prendre le CMO-TR26 et de le mettre dans votre poche ou sac à main ou encore dans votre coup

 
- Quels sont les CMO qui sont nécessaires pour moi ?
Chaque CMO est spécifique : lorsque vous avez un CMO-MP24 sur votre téléphone, un CMO-PC16 sur votre ordinateur, un CMO-MF04 pour votre maison (et éventuellement un CMO-TR26 pour vos déplacements) : vous avez déjà une excellente protection.

– Pourquoi n’existe-t-il pas un unique CMO qui les regrouperait tous ?
Les CMO sont des produits très techniques, et chaque solution active est structurée en fonction des fréquences à corriger. Beaucoup de progrès ont déjà été faits puisqu’initialement il y avait un cône pour le wifi, un autre pour les antennes relais, un troisième pour les lignes électriques, etc. Maintenant un unique cône regroupe les 4 cônes de base. Techniquement nous ne pouvons pas encore structurer une seule et même solution active pour l’ensemble des applications.

– Qu’est ce qui me dit que ça marche vraiment ?
Il y a 2 possibilités : si vous ressentez une problématique causée par les ondes électromagnétiques (problème de sommeil, irritabilité, sensation d’oreille qui chauffe, etc), vous constaterez alors « très probablement » (il faut rester prudent, les problématiques sont souvent multifactorielles), que ce trouble sera corrigé par le CMO. Si vous êtes dans une optique de prévention et n’avez pas de symptôme particulier, vous pouvez vous baser sur les résultats des études biologiques menées sur le sujet : à chaque fois les paramètres biologiques qui ont été perturbés par les ondes électromagnétiques, reviennent à des valeurs normales avec un CMO (production d’anticorps, production d’ACTH, production de mélatonine, etc).
– Que pensez-vous des autres produits anti-ondes (tourmaline, shungite, peigne, cactus, etc) ?
A notre connaissance il n’existe pas d’études biologiques réalisées sur ces produits, il n’est donc pas possible de conclure : ni que cela fonctionne, ni que cela ne fonctionne pas. Si votre ressenti est bon, si les produits vous donnent de bons résultats, alors cela signifie que ces produits sont adaptés pour vous. Nous rencontrons cependant beaucoup de clients qui viennent nous voir avec des produits analogues collés sur leur téléphone, et ont malgré cela toujours par exemple l’oreille qui chauffe. Et lorsqu’ils ajoutent un CMO, leur réaction est qu’ « enfin leur téléphone ne chauffe plus ! »

– Pourquoi pas un CMO aussi fin qu’une feuille de papier ?
Le principe actif du CMO est logé dans un petit tube, qu’il faut loger à l’intérieur du CMO. Les CMO sont des produits techniques, c’est l’efficacité qui doit primer ; l’épaisseur reste cependant très acceptable puisqu’il est possible de coller le CMO-MP24 sur la coque du téléphone par exemple.

source:  fournie par Danielle Beauchamps